Environnement
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abertis travaille à la réduction des impacts environnementaux de ses activités. Dans ce but, elle identifie et évalue ces impacts afin d’établir ensuite les améliorations nécessaires.abertis a aussi développé une stratégie de changement climatique. De plus, des actions sont engagées pour réduire les consommations et favoriser le recyclage dans le but de préserver la biodiversité des autoroutes.

D’autre part, abertis dispose d’une base de données sur la législation environnementale consultable par toutes les divisions opérationnelles.

La recherche et développement sont une des clefs du développement durable. C’est en ce sens que la fundación abertis promeut les recherches sur le développement durable du territoire.

Projets

Quelques expériences pour réduire l’impact environnemental

Les plaques solaires installées sur les autoroutes d’abertis fournissent l’énergie nécessaire aux panneaux d’information, circuits fermés de télévision et bornes de secours. À titre d’exemple, dans le cas d’acesa, l’emploi d’énergie photovoltaïque représente une économie de 13 982 kilowatts, tandis que dans le cas d’aumar elle représente 3 153 KW.

Les eaux usées recueillies dans les aires de service d’acesa sont traitées puis réutilisées dans les opérations d’arrosage.

Actuellement, 46,6% des revenus d’exploitation d’abertis proviennent d’unités d’affaire qui ont reçues le certificat ISO 14001.

La fondation abertis se charge de promouvoir des recherches et réalise des projets destinés à améliorer la relation entre l'environnement et les infrastructures. Elle soutient également l'étude du milieu environnemental depuis des perspectives différentes.

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VIIème congrès national de l’environnement

La fondation abertis a participé activement au CONAMA (VIIème congrès national espagnol sur l’environnement) exprimant sa position et son expérience au cours des Journées techniques, Groupes de travail et Réflexions. Elle a également piloté un atelier « Fondations et environnement : le secteur tertiaire dans le panorama environnemental espagnol » au cours duquel elle a présenté les conclusions d’une étude sur les entreprises espagnoles et la protection de l’environnement.

Ce congrès sur l’environnement est le plus fréquenté en Espagne. Tous les deux ans, il réunit les principaux acteurs en la matière : administrations publiques, entreprises, associations professionnelles, institutions… C’est pour cette raison qu’il est considéré comme le sommet du développement durable. 8 000 personnes ont participé à la dernière édition, du 22 au 26 novembre derniers

Pour sa part, le responsable de la fondation abertis et coordinateur scientifique du projet « État des fondations environnementales en Espagne », Martí Boada, a présenté les conclusions de cette étude réalisée par notre Fondation, avec le soutien de l’Institut de science et technologie de l’Université Autonome de Barcelone. Le travail a consisté à recueillir —pour la première fois— de l’information sur les 164 organisations à but non lucratif en Espagne et à réaliser une cartographie du secteur.

Les réponses de ces organisations ont permit de conclure qu’environ la moitié d’entre elles ne traite pas uniquement de thèmes environnementaux mais également d’autres sujets. Cependant le travail d’information et de sensibilisation est leur dénominateur commun. La majorité des organisations agit à un niveau local, bien que l’objectif soit de participer à des projets à grande échelle avec d’autres groupes. Leur raisonnement est simple : les problèmes environnementaux n’ont pas de frontières. L’autre problème récurrent est le manque de financement. En effet, de nombreuses petites organisations sont en compétition sur les mêmes subventions publiques et, dans de nombreux cas, les projets concurrents sont similaires.

Dans ce cas, pourquoi ne pas conjuguer les efforts et les moyens ? Voilà précisément la raison pour laquelle la fondation abertis a réalisé cette étude. Il est nécessaire de créer des systèmes d’échange et de collaboration entre les entreprises qui travaillent sur le même sujet pour partager l’information et résoudre ensemble et efficacement les problèmes. L’atelier dirigé au CONAMA a constitué le premier pas vers une coopération car elle avait pour responsables Jordi Molina, représentant de la Fondation Agbar, Cristina García-Orcoyen, directrice de la Fondation Entorno, Carla Galán, déléguée en Espagne de la Fondation Avina, Jordi Sargatal, directeur de Fondation Territoires et Paysages de la Caixa de Catalunya, Víctor Viñales, directeur de la Fondation Ecologie et Développement et María Artola, directrice de la Fondation Biodiversité.

En marge de cette journée, le groupe abertis a participé à d’autres forums du CONAMA comme la réflexion « Développement durable dans les infrastructures », à laquelle a participé José María Morera, directeur général de iberpistas, la journée technique sur la « Restauration de l’environnement naturel », au cours de laquelle le docteur Carme Rosell a présenté l’étude réalisée grâce à la fondation abertis sur la « Restauration de connecteurs écologiques dans de grandes infrastructures routières», et le Groupe de travail sur la « Planification, construction et gestion durable des infrastructures », pendant lequel le technicien Luis Balaguer a exposé le travail de aumar, première entreprise autoroutière espagnole à obtenir la certification ISO 14001.

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Plan d’action pour la Biodiversité (PAB) sur les autoroutes d’acesa

A la recherche des meilleures alliances pour ses projets, la Fondation abertis a confié à la Fondation Natura la réalisation d’un Plan d’action pour la Biodiversité (PAB) sur les tronçons des autoroutes AP-7, AP-2 et C-32 gérés par acesa. Ce plan est destiné à préserver et à améliorer la biodiversité de ces infrastructures. Il comprend : des études préalables, la rédaction du plan d’action et un projet de communication. Ce plan d’action tient compte des stratégies régionales, nationales et locales pour la préservation de la biodiversité.

Un inventaire écologique a été réalisé à cet effet afin de déterminer quels sont les types d’habitat, de végétation et de faune présents sur les terrains des autoroutes citées. Toutes les aires de service et de repos de chaque tronçon ont fait l’objet d’une analyse détaillée. Cette analyse a permis de réaliser des plans au 1 : 5000ème localisant toutes les plantes présentes sur chaque aire. En outre, le profil de la végétation aux points kilométriques les plus représentatifs de chaque tronçon a été défini afin de modéliser le type d’habitats existant.

Les tronçons étudiés représentent en moyenne 60 km de long pour une largeur variable, qui reste normalement assez proche de l’infrastructure elle-même, à l’exception des aires de service dont la superficie est plus importante. C’est la raison pour laquelle les terrains éloignés de ceux d’acesa ont également été pris en compte lors de la réalisation des profils afin d’avoir une vision de l’habitat environnant le point d’étude à partir duquel le profil a été réalisé.

L’analyse détaillée de toutes les aires de service et de repos et des types de végétation devaient normalement permettre d’effectuer une étude exhaustive de l’ensemble de la flore présente sur ces infrastructures et de connaître ainsi leur degré de biodiversité.

Cette étude a permis de découvrir un grand nombre d’espèces autochtones comme le chêne vert (Quercus ilex), le chêne-liège (Quercus suber), le romarin (Rosmarinus officinalis), le chêne kermès (Quercus coccifera) et le thym (Thymus vulgaris). Quelques zones de végétation sont également classées comme habitats d’intérêt local, comme le Thero-Brachypodietea, qui est un pâturage méditerranéen xérophytique annuel et vivace et un habitat d’intérêt local prioritaire. On trouve également des espèces allochtones comme la canne de Provence (Arundo donax) ou le robinier, faux acacia (Robinia pseudoacacia).

Les tronçons étudiés de ces 3 autoroutes sont très différents les uns des autres. Par exemple, sur l’autoroute AP-7, on constate une différence évidente entre les tronçons de Granollers à La Jonquera et ceux qui incluent l’aire de service de Bellaterra jusqu’à Tarragone. En direction de La Jonquera, les paysages sont encore plus variés. On peut voir de grandes pinèdes de pin parasol, des chênaies, des forêts de chênes-lièges, des plantations de peupliers noirs et de platanes, des maquis de thym et des formations de chênes kermès. Par contre, en direction de Tarragone, le paysage est beaucoup plus sec et homogène, dans la mesure où il est dominé par les pinèdes de pins d’Alep qui surplombent un maquis de romarin et des cultures d’oliviers et de caroubiers, ainsi que des maquis thermophiles dominés par le palmier nain (Chamaerops humilis), ces derniers étant catalogués comme habitat d’intérêt local.

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Protection du Parc naturel du Cap de Creus

A la suite de la signature d’un accord avec le conseiller pour l’Environnement et l’Habitat, Miquel Roca i Junyent, la Fondation abertis est désormais chargée de la protection du Parc naturel du Cap de Creus. Cette collaboration a permis de réaliser des actions de développement, de réhabilitation et de conservation de ce site. Cette signature a été effectuée en présence du directeur général d’abertis, Salvador Alemany.

Cet accord entre dans le cadre de l’initiative du ministère de l’Environnement et de l’Habitat visant à constituer, au moyen de l’Agence de Parrainage et de Mécénat, un conseil de mécènes pour ses parcs. Ce conseil serait formé d’entreprises souhaitant participer à la protection des zones naturelles les plus représentatives de la Catalogne.

Cette collaboration s’inscrit parfaitement dans les actions qu’abertis souhaite mener dans le cadre de sa responsabilité sociale. Le Cap de Creus lui permet de mettre l’accent sur l’environnement, la culture et la communauté de par l’intérêt biologique du site ansi que par son patrimoine culturel et artistique.

Le Parc naturel du Cap de Creus, créé en 1988, occupe une superficie de 13 843,11 hectares, dont 10 780,44 pour la partie terrestre et 3 063,67 pour la partie marine. Le parc se situe dans l’Alt Empordà (Gérone). Ses limites englobent la quasi-totalité de la frange littorale comprise entre Roses, Cadaqués et le Port de la Selva, et s’enfoncent dans l’intérieur jusqu’aux communes de Palau-Saverdera, Pau, Vilajuïga et Garriguella.

Un parc naturel singulier

Ce parc naturel, visité par près de 500 000 personnes en 2004, est unique de par son triple intérêt : sa richesse biologique terrestre, sa richesse biologique marine et son patrimoine historique et culturel. Du point de vue biologique, la diversité de sa végétation et de sa faune revêt un intérêt particulier de par la coexistence d’éléments méditerranéens et extraméditerranéens et la présence de nombreuses espèces singulières. Le parc est également reconnu pour la beauté exceptionnelle de ses paysages.

En ce qui concerne le patrimoine historique et culturel environnant, le monastère de Sant Pere de Rodes, authentique joyau de l’art roman catalan, constitue l’élément le plus représentatif. Les environs daliniens de Portlligat et de la vallée de la Santa Creu, ainsi que les gisements archéologiques qui témoignent de la présence ancestrale de l’homme dans la région, sont également importants.

Les priorités à adopter pour le Cap de Creus concernent l’amélioration des infrastructures et des services, la signalisation, la réintroduction d’espèces et le développement de la notoriété de cet espace au moyen de publications et d’études. D’autre part, le programme d’actions pour ce parc naturel prévoit, d’une manière plus générale, le développement de la gestion du milieu marin, la prévention des incendies de forêts, la réhabilitation d‘espaces urbains présentant un intérêt en terme d’intégration dans le milieu naturel, la promotion d‘études scientifiques, la promotion de l’exploitation des lieux dans le respect du milieu naturel, la sensibilisation aux problèmes environnementaux, la mise en valeur du patrimoine naturel et culturel et la contribution au développement socio-économique et durable de la population locale.

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Autres actions pour l’environnement

  • 2008
    • Collaboration avec la ONG UICN pour la conservation des environnements naturels de la Gran Ruta Inca
    • Journée sur « La biomasse comme source d’énergie »
    • Remplacement du gazon des jardins du siège d’abertis par de la végétation autochtone arrosée par le système goutte à goutte
  • 2007
    • Édition du livre Natura i ús públic: mobilitat, impactes i propostes (Nature et usage public : mobilité, impact et propositions)
  • 2006
    • Participation au VIIIe Congrès National de l’Environnement (CONAMA 8). Journée "Nature et l’usage public. Mobilité, impacts et propositions" (conclusions)
    • Collaboration avec le Foro Soria 21 para el Desarrollo Sostenible
    • Présentation du livre "I Trobada d'Estudiosos del Foix"
  • 2005
    • Publication du livre "El turisme rural a Catalunya: una aposta mediambiental i de qualitat"
    • Projet de création de jardins méditerranéens autochtones dans les aires de repos de l'autoroute d'aumar. Plantation d'oliviers
    • Ve Journée sur la Gestion du Patrimoine Durable. « Le patrimoine culturel en tant qu'élément dynamisant du territoire ».
    • Iº Rencontre sur l'Impact de l'Usage Public dans les Espaces Naturels
    • Participation à la publication de la carte écotouristique de Catalogne, publiée par les éditions Lynx, sur les parcs naturels catalans
    • Financement du livre "I Trobada d’Estudiosos del Foix", édité par le Conseil général de Barcelone
    • Réception du Prix de l’Environnement 2005 de l’Institut d’Estudis Catalans par le docteur Boada, directeur de la fondation abertis
  • 2004
    • Projet de régularisation de la chaussée de l’autoroute Valence – Alicante, gérée par aumar, utilisant du bitume mêlé à du caoutchouc issu du recyclage de pneumatiques
    • 4ème journée de la Gestion du Patrimoine durable. Les parcs archéologiques : nouvelles propositions pour l’avenir
    • Le docteur Martí Boada, directeur de la fondation abertis, reçoit le prix national de l’Environnement
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Organismes partenaires en matière d’environnement

  • Association Madre Coraje
  • Association Foro Soria 21 para el Desarrollo Sostenible
  • Generalitat de Catalunya. Service de l’Environnement et de l’Habitat
  • Generalitat Valenciana. Conseil du Territoire et de l’Habitat
  • Diputació de Barcelona
  • Universitat Autònoma de Barcelona (CREAF et ICTA)
  • Institut de Recerca i Tecnologia Agroalimentàries (IRTA, Institut de Recherche et de Technologie Agroalimentaire)
  • Universitat de Girona. Laboratori de Ingenieria Química i Ambiental (LEQUIA, Laboratoire d’Ingénierie Chimique et Environnementale)
  • Universidad Autónoma de Madrid
  • Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC, Conseil supérieur d’études scientifiques ). Instituto de Investigaciones Marinas de Lugo
  • Parc naturel du Cap de Creus
  • CONAMA
  • Fondation Natura
  • Editions Lynx (carte écotouristique de Catalogne)
  • Consell Comarcal de l’Alt Penedès (Plan d’action pour la propreté et la prévention de la masse forestière régionale)
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Les engagements pris pas abertis

abertis conçoit sa politique de responsabilité sociale comme un prolongement de l'engagement déjà présent dans le Plan Stratégique de Responsabilité Sociale. Cette politique traduit pleinement la volonté de la Corporation de limiter l’impact environnemental et de lutter contre la pollution que pourraient engendrer les activités et services, ainsi que d’apporter une valeur ajoutée aux actionnaires, à l’équipe humaine, aux clients, aux fournisseurs et à la communauté.

L’engagement abertis, aussi bien dans le domaine social qu'environnemental, se traduit par des engagements pris auprès des personnes : auprès des employés, en veillant au maintien de leur motivation et de leur implication dans la gestion de l'entreprise ; auprès des clients, en créant une relation étroite et en s’assurant de leur satisfaction ; auprès des fournisseurs et des entreprises sous contrat, en prolongeant les engagements en matière de responsabilité sociale ; et avec la société, en s’impliquant auprès de la communauté et du tissu social.

En ce qui concerne l’engagement d’abertis auprès des personnes, l’équipe humaine joue un rôle fondamental pour le développement des activités de la Corporation. C'est pourquoi les employés ont à leur disposition des outils destinés à les impliquer dans le développement des activités de la Compagnie et sont incités à progresser, aussi bien sur le plan professionnel que personnel.

C'est ainsi, par exemple, que des bulletins d'information diffusent des conseils et des recommandations destinés aux employés et aux personnes de leur entourage.

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